Dans les diverses interpellations faites par Katia Van Den Broucke ces dernières années sur les mesures prises par la commune en terme de mobilité douce, la réponse était toujours : les études BYPAD et PAVE.

Le BYPAD (BicYcle Policy AuDit) est un instrument pour cartographier la qualité des politiques liées à l’usage du vélo et permet d’analyser avec précision les forces et les faiblesses. Une fois l’analyse terminée, l’intention de cet audit est d’identifier de nouveaux domaines d’activité et des améliorations potentielles, de trouver des partenaires stratégiques et de développer des solutions durables.

En ce qui concerne les piétons, il y a le PAVE (plans d’accessibilité pour la route et l’espace public) qui fournit des informations sur la situation des piétons dans l’espace public. Cette étude regarde l’accessibilité des trottoirs et des espaces publics. Une attention particulière est portée à la largeur de la zone accessible à pied en proportion du nombre d’utilisateurs, le pourcentage de la pente et la longueur, les obstacles, les lumières, les lumières, la lisibilité et la clarté des intersections, les transports publics et le mobilier urbain.

Ces deux instruments sont particulièrement utiles et devraient servir de base à la planification des interventions nécessaires pour créer un réseau qualitatif pour les piétons et les cyclistes.

Maintenant que ces études ont été réalisées, Katia Van Den Broucke a voulu savoir :

– Quels sont les résultats obtenus et qu’en a-t-on fait ?

– Pourquoi ces études n’ont-elles pas été publiées sur le site Web de la commune?

– Des interventions ont-elles été effectuées sur la base de ces deux analyses pour améliorer la situation? si oui, lequel? Si non, pourquoi pas?

Le Collège a répondu à plusieurs de nos questions:

  • Concernant le vélo, des mesures ont été prises pour encourager l’usage du vélo (box vélo, rues sens unique, parking vélo, villo, prime achat vélo…)

  • concernant les piétons, la commune nous dit suivre de près la situation de l’infrastructure piétonnier et s’est engagée à mettre l’étude très prochainement sur le site de la commune

Ce sont des premiers pas qui vont dans le bon sens mais il est urgent de développer une vraie politique de mobilité douce, sensibiliser les usagers, agir pour diminuer la pollution de l’air dont les premières victimes sont les usagers faibles. Des actions peuvent être prises au niveau local: organiser des ramassages scolaires à vélo, améliorer et augmenter les pistes cyclables, augmenter le nombre de vélobox,…

Nous ne pouvons, ni ne voulons vivre dans une ville qui donne systématiquement la priorité à la voiture ! Il est temps d’être ambitieux .

Le texte complet de l’interpellation se retrouve ici en néerlandais.

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